SOS Genou
Orientation après un traumatisme Après une blessure au genou

Une blessure au genou ? Votre prise en charge à Bruxelles

Après une chute, un choc ou une torsion du genou, décrivez votre situation en quelques minutes. À Bruxelles et dans les environs, le questionnaire SOS Genou vous oriente et, si nécessaire, vous permet de préparer une demande de consultation prioritaire. Objectif : une consultation dans les 48 heures ouvrables.

Voir comment ça se passe

Le parcours vise à faciliter une consultation auprès d’un spécialiste du genou, selon l’évaluation médicale et les disponibilités.

Ceci n’est pas un outil de demande de certificat médical ou de diagnostic.

Vos coordonnées ne sont demandées que si une consultation rapide est indiquée. La transmission nécessite votre accord.

Le parcours, en clair

Trois étapes

1

Vous décrivez votre blessure

Quelques questions sur le mécanisme, la douleur et la mobilité du genou.

2

Vous obtenez une orientation

Vos réponses déterminent l’orientation proposée par le questionnaire, sans poser de diagnostic.

3

Vous préparez une demande de rendez-vous

Si une consultation rapide est indiquée, vous pouvez transmettre votre demande à l’équipe SOS Genou. Une proposition de date vous sera adressée par e-mail.

Urgence : en cas d’urgence immédiate, ne retardez pas les soins pour remplir ce questionnaire et n’attendez pas une réponse par e-mail.

SOS Genou a un but exclusivement organisationnel, sans visée publicitaire. L'outil ne pose aucun diagnostic et ne délivre aucun certificat médical : il facilite l'organisation d'une prise en charge rapide auprès des praticiens du réseau.

48 h

ouvrables pour une proposition de consultation, selon l'évaluation médicale.

2 min

pour décrire votre blessure, sans créer de dossier médical.

Spécialistes du genou
à Bruxelles et dans les environs.

Qui sommes-nous ?

Nous sommes un groupe de chirurgiens spécialisés dans les pathologies du genou, à Bruxelles et dans les environs. Nous avons accepté de réserver des possibilités de consultation supplémentaires aux patients orientés par SOS Genou, afin de permettre une prise en charge rapide et adaptée.

Découvrir notre équipe et son rôle · Être orienté après un traumatisme du genou à Bruxelles

Questions fréquentes

Qui sommes-nous ?

Nous sommes un groupe de chirurgiens spécialisés dans les pathologies du genou, à Bruxelles et dans les environs. Nous avons accepté de réserver des possibilités de consultation supplémentaires aux patients orientés par SOS Genou, afin de permettre une prise en charge rapide et adaptée.

À qui s’adresse SOS Genou ?

Le parcours est pensé pour les personnes qui viennent de se blesser au genou : torsion, chute ou blessure pendant le sport.

Comment se déroule la prise en charge ?

Vous décrivez votre blessure et vos symptômes dans un questionnaire. Le parcours prévu permet ensuite de préparer une demande de consultation et son évaluation par l’équipe médicale.

Une consultation est-elle garantie sous 48 heures ouvrables ?

Ce délai est l’objectif pour les situations nécessitant une consultation prioritaire. Il dépend de l’évaluation médicale et des disponibilités. Le rendez-vous doit être confirmé par l’équipe.

Puis-je savoir ce que j’ai ?

Non. Cet outil a un but exclusivement organisationnel : il ne pose aucun diagnostic, ne délivre aucun certificat médical et ne remplace pas une consultation médicale. Il vise à orienter votre prise en charge. En cas d’urgence immédiate, ne retardez pas les soins pour le remplir.

Est-ce payant ?

Non, l’utilisation de cet outil est gratuite. Il s’agit d’un algorithme décisionnel destiné à vous orienter et, si votre situation le nécessite, à faciliter un rendez-vous rapide. Cette gratuité concerne l’outil, pas une éventuelle consultation médicale.

Faut-il transmettre mes coordonnées ?

Seulement si une prise en charge rapide est nécessaire, afin que l’équipe puisse vous recontacter pour organiser un rendez-vous.

Puis-je déjà envoyer une demande ?

Oui, si vos réponses conduisent à une consultation rapide, vous pouvez transmettre vos coordonnées et vos réponses à l’équipe SOS Genou. Vous recevrez une proposition de date par e-mail. L’envoi d’une demande ne confirme pas un rendez-vous.

COMPRENDRE LES BLESSURES DU GENOU

Quelles lésions après un traumatisme du genou ?

Entorse, rupture ligamentaire, lésion du ménisque, luxation ou fracture : plusieurs lésions sont possibles après une blessure. Ces repères documentaires ne permettent pas de savoir laquelle vous concerne et ne remplacent pas une consultation.

Un genou gonflé, bloqué ou douloureux décrit un symptôme, pas à lui seul un diagnostic. Le parcours de prise en charge reste fondé sur votre situation, pas sur la fréquence d’une lésion.

Comment lire ces chiffres ?

L’incidence mesure les nouveaux cas dans une population sur une durée donnée. « Pour 100 000 personnes-années » correspond à 100 000 personnes suivies pendant un an, ou une durée d’observation équivalente. Ce n’est pas la probabilité d’avoir cette lésion après votre blessure.

Les pays, les périodes, les âges et les définitions diffèrent entre les études. Certaines données concernent uniquement les cas opérés. Les chiffres ne doivent être ni additionnés ni utilisés pour classer votre urgence. Plusieurs lésions peuvent coexister.

Sélection ciblée d’études, non exhaustive, consultée le 18 septembre 2026. Les données publiées ne représentent pas une estimation de la situation belge actuelle, sauf lorsque la population belge est explicitement mentionnée.

Contusion du genou

Une contusion correspond à des tissus écrasés par un choc ou une chute, sans ouverture de la peau. De petits vaisseaux peuvent saigner sous la peau : c’est le « bleu ». La zone peut être douloureuse et gonflée. Un bleu visible n’exclut pas une autre blessure plus profonde.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 204 cas pour 100 000 habitants par an dans le registre suédois de Skåne, 2004–2012. Ce chiffre concerne les contusions diagnostiquées en soins, pas spécifiquement les contusions osseuses à l’IRM.

Registre de Skåne, Suède, 2004–2012 (publication 2014) ↗

Entorse du genou : ligaments collatéraux interne et externe

Les ligaments sont des bandes solides reliant les os, comme des sangles qui stabilisent le genou. Les ligaments collatéraux se trouvent sur ses côtés interne et externe. Une entorse est un étirement ou une déchirure de ces bandes, parfois après un choc latéral. Elle peut provoquer une douleur sur le côté du genou et une sensation d’instabilité.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 70 cas pour 100 000 habitants par an, Skåne, 2004–2012. Les atteintes des ligaments collatéraux médial (LCM) et latéral (LCL) sont regroupées dans ce codage.

Registre de Skåne, Suède, 2004–2012 (publication 2014) ↗

Rupture du ligament croisé antérieur (LCA)

Le ligament croisé antérieur se trouve au centre du genou et aide à le stabiliser lors des changements de direction. Il peut se déchirer pendant un pivot ou une réception de saut, même sans choc avec une autre personne. Un craquement, un gonflement ou un genou qui se dérobe peuvent survenir, mais ne suffisent pas à confirmer cette lésion.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 68,6 cas pour 100 000 personnes-années dans une cohorte du Minnesota, États-Unis, 1990–2010 : 1 841 cas, sans autre lésion ligamentaire nécessitant une opération. Les pics étaient observés chez les hommes de 19–25 ans et les femmes de 14–18 ans.

Sanders et al., 2016 — ruptures du LCA ↗

Rupture du ligament croisé postérieur (LCP)

Le ligament croisé postérieur est situé au centre du genou. Il limite le recul du tibia par rapport à l’os de la cuisse. Un choc sur l’avant du genou lorsqu’il est plié peut le léser. Comme pour les autres ligaments, une rupture peut être partielle ou complète.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 1,8 rupture complète isolée pour 100 000 personnes-années, cohorte du Minnesota, États-Unis, 1990–2010 (48 patients). Ce taux ne représente pas les atteintes associées à plusieurs ligaments.

Sanders et al., 2017 — ruptures isolées du LCP ↗

Déchirure ou lésion traumatique du ménisque

Les deux ménisques sont des coussinets entre les os de la cuisse et de la jambe : ils répartissent les charges et amortissent les appuis. Une torsion peut les déchirer. Cela peut provoquer une douleur, un gonflement ou une sensation d’accrochage, parfois un blocage. Toutes les lésions du ménisque ne viennent pas d’un traumatisme : certaines apparaissent avec l’usure.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 79 cas pour 100 000 habitants par an dans le registre de Skåne, 2004–2012, sous le code de lésion méniscale actuelle S83.2. Ce codage n’isole pas parfaitement toutes les lésions strictement traumatiques des lésions dégénératives.

Registre de Skåne, Suède, 2004–2012 (publication 2014) ↗

Luxation de la rotule

La rotule est le petit os à l’avant du genou. Elle glisse normalement dans une rainure de l’os de la cuisse. Lors d’une luxation, elle sort de cette rainure, généralement vers l’extérieur. Elle peut reprendre sa place spontanément, mais une évaluation reste nécessaire car les tissus qui la maintiennent ou le cartilage peuvent être lésés.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 23,2 premières luxations pour 100 000 personnes-années dans une cohorte américaine, 1990–2010 (609 personnes). L’incidence culminait à 147,7 chez les adolescents de 14–18 ans. Ces chiffres concernent les premiers épisodes, pas les récidives.

Première luxation de rotule : cohorte populationnelle 1990–2010 ↗

Lésion du cartilage et fracture ostéochondrale

Le cartilage est le revêtement lisse au bout des os, qui leur permet de glisser l’un contre l’autre. Une blessure peut en abîmer ou en détacher un morceau. Si le fragment emporte aussi de l’os situé dessous, on parle de fracture « ostéochondrale ». Ces lésions peuvent notamment accompagner une luxation de rotule.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. Dans une cohorte de premières luxations traumatiques de rotule, des lésions chondrales ou ostéochondrales étaient retrouvées dans 75 des 176 genoux évalués en phase aiguë (43 %). C’est une proportion parmi ces genoux sélectionnés, pas une incidence en population générale.

Lésions cartilagineuses après première luxation traumatique de rotule, 2023 ↗

Fracture du plateau tibial

Le plateau tibial est la surface supérieure de l’os de la jambe sur laquelle repose l’os de la cuisse. Un choc ou une chute peut la fissurer, la casser ou l’enfoncer. Cette fracture touche la surface de l’articulation : elle peut entraîner une douleur, un gonflement et une difficulté à prendre appui.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. En Belgique, 35 226 fractures ont été recensées de 2006 à 2018, avec une incidence moyenne rapportée de 25 pour 100 000 personnes par an. Il s’agit d’une étude fondée sur les données nationales de soins.

Herteleer et al., 2022 (en ligne en 2020) — données belges ↗

Fracture de la rotule

Une fracture de la rotule est une cassure du petit os placé à l’avant du genou, par exemple après une chute directement dessus. Cet os participe au mécanisme qui permet de tendre la jambe. Selon la fracture, les morceaux restent alignés ou s’écartent, et l’extension du genou peut devenir difficile.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 13,1 fractures pour 100 000 habitants par an dans une population danoise étudiée entre 2005 et 2014 (756 fractures). L’incidence augmentait avec l’âge ; 56 % des cas concernaient des femmes.

Larsen et al., 2016 — fractures de la rotule ↗

Rupture du tendon quadricipital

Le tendon quadricipital relie les muscles de l’avant de la cuisse au haut de la rotule. Il transmet leur force pour tendre le genou. Lorsqu’il se déchire complètement, cette transmission est interrompue et il peut devenir impossible de tendre activement la jambe. Une déchirure partielle conserve une partie des fibres.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. En Finlande, l’incidence des ruptures opérées chez l’adulte est passée de 0,55 à 2,82 pour 100 000 personnes-années entre 1997 et 2014. L’étude comptait 1 343 opérations, dont 90 % chez des hommes. Les cas non opérés ne sont pas inclus.

Incidence des ruptures du tendon quadricipital opérées, 2019 ↗

Rupture du tendon rotulien

Le tendon rotulien relie le bas de la rotule au tibia. Avec les muscles de la cuisse et le tendon situé au-dessus de la rotule, il permet de tendre la jambe. Il peut se déchirer lors d’un effort important, notamment une réception de saut. Une rupture complète perturbe ce mécanisme et peut empêcher l’extension active.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 6 cas opérés pour 100 000 personnes-années chez les militaires américains en activité, 2010–2015. L’étude recensait 504 réparations chez 483 patients. Cette population très particulière ne permet pas d’estimer le risque de la population belge.

Fredericks et al., 2021 — militaires américains en activité ↗

Luxation du genou et lésions de plusieurs ligaments

Ici, ce sont l’os de la cuisse et le tibia qui perdent leur alignement normal, et pas seulement la rotule. Plusieurs ligaments peuvent être déchirés. Des vaisseaux et des nerfs peuvent aussi être touchés : c’est une situation qui nécessite une évaluation urgente, même si le genou semble avoir repris sa place.

En savoir plus sur cette blessure ↗

Repère épidémiologique. 3 luxations du genou pour 100 000 habitants par an dans le registre de Skåne, 2004–2012. Ce taux ne mesure pas toutes les lésions multiligamentaires.

Registre de Skåne, Suède, 2004–2012 (publication 2014) ↗
SOS Genou · Prise en charge
Contact administratif

Nous contacter

Pour les échanges administratifs et professionnels uniquement.

Ce formulaire n’est pas destiné aux patients. Aucune question médicale, demande de rendez-vous ou information de santé ne doit être transmise ici.

Destinataire : contact@sosgenou.be. Ce formulaire ouvre un brouillon dans votre application de messagerie ; vous devrez ensuite l’envoyer.